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BLOG DE NOTRE PETITE VIE CELLE D'UN PAPA QUI SE BATTRA CHAQUE INSTANTS POUR VIVRE LES MOMENTS LES RÊVES DE SA FILLE....N'EN DÉPLAISE....:yin |
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Et c'est ainsi que tout commence, Du néant, du chaos je prends naissance, Une idylle, une passion, une douce romance, Et soudain la vie prend tout son sens.
Je saisis ton coeur et l'emprisonne, Il est inutile que tu raisonnes, Pour moi j'exige que tu te donnes, Esclave vois tu ton heure qui sonne ?
Et tu croiras pouvoir voler, Sans même jamais retomber, Escalader de hauts sommets, D'ici pouvoir me contempler.
Plus clair que la lueur du jour, Je te guiderai à mon tour, De toi je resterai autour, Passé, présent et pour toujours.
Mais bientôt je devrai partir, Te délaisser sans revenir, C'est bien toi qui m'as fait mourir, Tu n'as pas su m'entretenir.
Je suis celui que l'on espère, Souvent cité dans tes prières, Je suis un rêve, une chimère, Je suis mortel et éphémère.
L'as-tu vraiment un jour compris ? L'amour est l'essence de la vie. Je quitte ton coeur aujourd'hui, Et c'est ainsi que tout fini.
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C'est un pull-over gris Un stylo bille qui écrit C'est une peluche qui vit De son parfum de nuit C'est une voix de satin Que j'entends tôt le matin C'est dans le creux de ma main Un porte-clés en étain C'est des voyages infinis Dans un pays que j'envie C'est la peur la jalousie Et d'autres choses que j'oublie C'est des images qui défilent Tout au font d'mon regard Elles sont cent elles sont mille Et ce n'est pas un hasard Comme un nuage sur mon envie Une pluie de souvenirs Si on avait qu'une seule vie Passer la mienne à la chérir Je revendique cet exutoire Ecrire à n'en plus finir Une encre bleue vers ton regard Qui peut encore te faire frémir Un oreiller garni de roses Recueille les larmes d'un homme usé Qui ne sait plus mais qui ose Dire je t'aime à celle qui l'a aimé C'est une petite fée clochette Qui entourait ton cou si fin Peut être qu'elle aussi regrette Que les amours meurent en amours vains On ne sait jamais à l'avance Rien n'est écrit on n'savait pas Mature ou en adolescence Qu'un jour on aimerait comme ça Je reste la dans ma campagne profonde à écrire à me morfondre à esperer et à rever de jardins magnifique inexplorés éclairés la nuit comme le jour comme les jardins du luxembourg terre de rendez vous et d'amour.....
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Les mois passent comme les jours Et nos jours ne se ressemblent pas J’y sens la caresse de l’amour Et le bonheur qui ne s’achève pas Tu connais maintenant mes blessures Tu sais ce que je suis sans armure
Alors Non, il n’y a rien Rien à part toi
Tu me rends plus heureux Que le soleil qui scintille Tu me rends plus riche Que tout l’or qui brille Tu me rends si solide Face au temps qui nous ride
Alors Non, il n’y a rien Rien à part toi
Je n’ai que moi à t’offrir Je n’ai que toi à conquérir Il existe des nuits sans lune Mais pas de jour sans soleil Il n’en existe qu’une Et tu n’as pas ton pareil
Non
Rien
A part toi
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A mes cotés ce matin J’ai cru sentir ton parfum C’était l’hiver qui revenait Et la solitude à ses cotés
Je pense à toi Dans mes silences réprimés
Les minutes sont des heures La vie n’a plus de couleurs Plus rien n’a vraiment de sens Tout se meurt de ton absence
Je pense à toi Dans mes cris étouffés
Je veux que tu reviennes Que l’on vive notre amour Qu’il ne soit plus un jour Sans que nos corps s’appartiennent
Je pense à toi Même si tu es loin de moi…
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Ils m’ont enfin retrouvé Au pied d’un arbre, attaché Des vacances apparemment Qui n’étaient pas pour moi Pour moi, payer un supplément Je coûte assez chère comme ça Direction, ma nouvelle maison Il parait que là bas J’aurai plein de compagnons Devenus gênants comme moi
J’en suis encore à espérer Quelqu’un qui m’aime Comme je suis né Comme je suis encore Comme un chien
Au final, je suis mieux ici Ce n’est peut être pas le paradis Mais je peux perdre mes poils, aboyer Sans me craindre les coups de pieds Encore un peu perdu, étonné Qu’ils m’aient lâchement abandonné Pourtant de caresses en câlins Ils paraissaient vraiment m’aimer Tous groupés autour du sapin Que c’est loin décembre dernier
J’en suis encore à espérer Quelqu’un qui m’aime Comme je suis né Comme je suis encore Comme un chien
Blotti derrière le grillage Je rêve de partir en voyage Lentement, les années passent Certains plaisent et partent Mais moi, je reste là Pourtant à chaque fois Je saute, j’aboie, fais le beau Je m’assoie, remue la queue Mais ils passent sans dire un mot Sans jamais tourner les yeux
Ils disent que j’ai passé l’âge Ils m’emmènent, il est temps En traînant des pattes, les yeux mouillants Je ne reviendrai pas dans ma cage
Je voulais juste que l’on m’aime Comme je suis né Comme j’étais hier encore Comme un chien
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